Nous sommes de simple produit de la société.
J’emmerde le monde.
Je suis ton pile, tu es mon face. Je suis ton tic, tu es mon tac. Tu es l’envie et moi le geste. Toi le citron et moi le zeste. Je suis le thé, tu es la tasse. Toi la guitare et moi la basse. Tu es le oui et moi le doute. Tu es l’aorte et moi le cœur. Tu es l’herbe et moi le joint, . Toi la raquette et moi la balle. Tu es le guépard, moi la vitesse. Tu es la main moi la caresse. Tu es le tabac de ma pipe. Tu es la flamme moi l’allumette. Tu es les fesses je suis la chaise, tu es bémol et moi je suis dièse. Tu es le chant de ma sirène, tu es le sang et moi la veine. Tu es la Belle et moi la Bête. Tu es le corps et moi la tête. Tu es le sérieux moi l’insouciance. Toi le flic moi la balance. Toi la paille et moi la poudre. Tu es le plaisir de mon soupir. Tu es tout les éclats de mon rire. Tu es le jamais de mon toujours.
Je n’aime pas tous ces flics qui font du zèle, face à ces trous du cul je reste zen. Mais manque de veine Je déteste vos sectes et leurs adeptes, vos religions infectes aux préceptes abjects. J’aime pas la variète, je hais les films français aux acteurs tous pétés. Les académies de stars fabriquées qui n’savent même pas chanter. Les rappeurs qui n’veulent pas rapper, mais qu’aiment trop s’lamenter. Je hais les reportages mal faits et ce mec qu’a les poches pleines mais qui veut rien lâcher. Je déteste leurs comédies musicales. J’veux plus qu’ça soit l’gentil qui gagne. J’veux la meuf de Beckam et l’salaire de Zidane. J’aime pas ceux qui critiquent mais qui ne connaissent rien. Vous êtes incapables de faire la merde que je fais bande de chien. Je n’supporte pas qu’on m’sert la main et qu’on ne me regarde pas. Je n’aime pas les ragots de ces gens qui parlent trop de c’qui n’les regarde pas. J’aime pas quand les hommes ils s’embrassent à la télé, et les propagandes sexuelles de vos publicités.



